M A R I O N . . . . . . . . . . . . . •. . . . . . . . . . . . . . . M A N D Y
On pourrait penser qu'il est simple de définir ce qu'on peut ressentir pour les personnes qui nous sont le plus chères. Pourtant, ce sont souvent pour elles que les mots ne sortent pas. Pas assez fort sans doute ou bien soumis au "Déjà vu": Des discours au refrain exedant.
Cette personne à qui je souhaite rendre hommage dans cet article n'est autre que ma meilleure amie. A premiere vue, une fille comme les autres, mais allez savoir pourquoi, elle a pris une place bien trop importante dans mon univers pour qu'on puisse l'ignorer.
Au fond, sur quels critéres peut on considérer quelqu'un en ces termes? Parce qu'elle est toujours la première au courant des nouveaux chapitres de ma banale existence? Parce qu'elle est celle à qui j'envoi des messages chaques soirs? Ou bien encore parce que nous passons le plus claire de notre temps ensemble? Il n'en est rien de tout ça et pourtant cela va faire sept ans que son sourire fais partis de mon quotidien, que la voir, même si ce n'est que pour quelques heures me donne un sentiment d'apaisement. Sept ans que malgrès les changements d'établissements, la distance, le temps qui passe, elle reste mon plus grand soutient.
Quand tout allait mal, elle a toujours eu l'oreille pour m'écouter et les mots pour me rassurer. Quitte à m'écouter marmonner pendant des heures et à faire les frais de ma mauvaise humeure. A la moindre de mes baisses de régimes, elle a toujours répondus présente et ça je lui en suis plus que réconaissante. C'est agréable de se dire que, si on ne peux compter sur personne, elle, parcontre déroge à la règle.
Comme un miroir, je me reconnait en elle. Il nous suffit d'un regard pour savoir ce que pense l'autre. Je l'aime avec sa maniaquerie et sa folie des vêtements, avec sa générosité et son écoute des autres. Je l'admire pour son calme et son courage. Je la reconnait a travers ses "ooh !" et sa maladresse. Sans cet ensemble de choses, Mairione ne serait plus ma Mairione.
Peut être que j'en fais trop. Après tout, nous sommes à un âge où l'amitié change facilement de visage. Tout ce que je sais, c'est qu'en cette personne, j'ai trouver une certaine stabilité de part ce qu'elle est. Notre complicité recèle de tellement de souvenirs, d'enfantillages, de fous rires, de photos (mêmes si elles s'avèrent étre plus qu'affreuses), de conneries, de coups durs, de secrets... Tant d'instants magiques qui rendent difficile la perception de celle ci.
On pourrait penser qu'il est simple de définir ce qu'on peux ressentir pour les personnes qui nous sont le plus chères. Disons que j'aurais essayé.
Sache que j'ai été, je suis et serais toujours là.Je t'aime au fur et à l'usure.
Pour toujours
Mend .